Les plantes doivent adapter leur développement aux conditions environnementales, notamment à l'augmentation des températures due au changement climatique. Le stress thermique impacte significativement la physiologie des plantes, et pour atténuer ces effets, elles ont développé des réponses au choc thermique (HSR), avec le facteur de choc thermique A1a (HSFA1a) jouant le rôle de régulateur principal chez Arabidopsis thaliana. En l'absence de stress, HSFA1a reste cytosolique et inactif, lié aux protéines de choc thermique (HSPs). Le stress thermique provoque la dissociation des HSPs, permettant la translocation nucléaire, la trimérisation, la liaison à la chromatine et l'activation des gènes de réponse au stress. Des études récentes révèlent qu'HSFA1a pourrait agir comme un facteur de transcription pionnier pour accéder à des régions chromatiniennes fermées et initier la HSR. De plus, des résultats préliminaires suggèrent qu'HSFA1a subit une séparation de phase liquide-liquide (LLPS) pour former des condensats nucléaires régulant l'expression des gènes. Ce projet vise à :
Début de la thèse : 01/10/2025
Funding category: Autre financement
Le candidat idéal est titulaire d'une maîtrise en biologie moléculaire, biochimie, biologie structurale, biophysique ou sciences végétales, avec une expérience des techniques moléculaires, de l'expression de protéines recombinantes et de la caractérisation biochimique/biophysique (de préférence SAXS). Des compétences en microscopie à fluorescence et une familiarité avec la transformation d'Arabidopsis thaliana sont des atouts. De solides capacités d'analyse, de communication et de résolution de problèmes sont essentielles, ainsi que la capacité de travailler de manière indépendante et au sein d'équipes pluridisciplinaires. Le candidat doit être motivé pour explorer les réponses au stress des plantes et disposé à se former à des techniques avancées tout en gérant efficacement plusieurs tâches de recherche.